sexta-feira, novembro 26, 2004

de Roma... Derrida

Ola meus caros e fidelissimos leitores:


Na cidade eterna (demora de facto uma eternidade chegar onde quer que seja), tenho tido por leitura este senhor frances. Correndo o risco de dizer uma barbaridade, estar aqui deu-me vontade de melhorar o meu... frances. quanto ao italiano, là irà... piano, piano. aqui vai um excerto de "Feu la Cendre":

"-J'avais d'abord imaginé pour ma part que cendre était là, non pas ici masi là comme l'histoire à raconter: la cendre ce vieux mot gris, ce thème poussiéreux de l'humanité, l'image immémoriale s'etait d'elle-meme déecomposée, méthaphore ou méthonymie de soi, tel est le destin de toute cendre de cendre. Qui oserait encore se risquer au poéme de la cendre? Le mot de cendre, on reverait qu'il fut: lui-meme une cendre en ce sens, là, là-bas, éloigné dans le passé, mémoire perdue pour ce qui n'est plus d'ici. Et par là, sa phrase aurait voulu dire, sans rien garder: la cendre n'est plus ici. Y fut-elle jamais?"

da Roma saluti a tutti!